Pour y remédier, la société basée à Bourcefranc-le-Chapus, dans le bassin de Marennes-Oléron (Charente-Maritime), a investi « entre 4,5 et 5 millions d’euros dans des chaînes de conditionnement équipées d’un laser adapté, qui ne marque pas trop profondément l’animal, ne le blesse pas et résiste à l’eau de mer, contrairement à une puce introduite à l’intérieur », une solution initialement envisagée, a expliqué à l’AFP la gérante, Véronique Gillardeau.